Je crois que se poser la question de la source du financement provenant de généreux donateurs est secondaire puisque l'utilisation de l'argent dans le monde actuel repose sur des fondements douteux.
La Bourse est remplie de tractations spéculatives, les placements sûrs avec intérêts offerts par les banques ne nous révèlent pas l'usage qu'elles feront de notre argent ou si peu. S'il fallait que tous les organismes communautaires du monde aient la possibilité de n'accepter que l'argent propre ou supposé tel, leurs fonds s'évaporeraient rapidement les laissant sans ressource.
Combien de milliardaires ne contribuent-ils pas une modeste part de leurs avoirs pour se donner bonne conscience ? Poser la question, c'est aussi y répondre. Et comme il faut bien partir de quelque chose, et bien commençons avec les dons qui sont offerts à moins qu'ils ne s'avèrent être le fruit démontré de malversations.
Claude